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Son : Between Black & White
Du Metal progressif servi sur un plateau d'argent par un jeune groupe talentueux
Premier album des Norvégiens, Ripples mixé par Jens Borgen (Symphony X, Opeth etc...) est une première révélation de l'année 2010. Le groupe semble bâti autour d'un noyau batterie/guitare/claviers (respectivement Joachim Strøm Ekelund, Robin Ognedal et Nickolas Main Henriksen)...
L’un des grands moments de cette galette est certainement l’énorme "Between Black & White" avec son côté métal mélodique. Après l'intro c'est une alternance de passages très metal prog avec beaucoup de chœurs. Le tout nous donne un son relativement unique et une impression de jeunesse et de fraicheur...Le duel de guitare/clavier au son vintage est vraiment superbe, tout comme le solo de guitare qui suit, solo digne de David Gilmour ...et ce passage de piano très mélodieux...
L’album possède par moment une ambiance assez stellaire qui rappelle le premier essai d’Andromeda, avec une luminosité plus grande (Remorse, Do I Dare ?). Et le chanteur Atle Pettersen y est pour beaucoup. On sent chez ce jeune vocaliste un talent qui ne demande qu’à s’imposer. Très mélodique et pas agaçante pour deux sous, sa voix passe et s’impose sur tous les terrains explorés ici : Sonorités AOR, Métal, Prog’, le gars semble à l’aise partout et nous captive. Si on ajoute à cette formule de nombreux chœurs, comme sur le très bien riffé "Do I Dare ?" et "Catatonic Coma" on obtient un genre à part...
... moment de tendresse avec cette jolie power ballade : "Torn Apart", plus simple et directe, plus sombre aussi, nappes de piano, et voix qui se fait murmure. Le refrain est très accrocheur, le genre qui ne vous lâche plus de sitôt...
...une superbe alchimie entre technique instrumentale et envolées mélodiques...
Aspera ont de quoi satisfaire de nombreux fans du genre.... A posséder absolument !
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Son : In my younger days
(2010)
Complainte d’un homme brisé par la vie sur fond de "fin des temps", le chanteur à la voix rauque livre, entre spleen, désespoir amoureux et nostalgie d’une jeunesse perdue, un déchirant opus sur de magnifiques mélodies...
Son : Mansions of los feliz
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Son : Fool For Loving You
Fronted by the gorgeous two-part vocal harmonies of singers Chris Turpin and Stephanie Ward, the lyrical intimacy of the songs is rendered all the more powerful by the interplay between the pair, Turpin’s singular and distinctive voice seemingly arriving from another time and place, while Ward’s softer, huskier tones form the perfect foil. Buttressed with strings, keys and slide guitar, Kill It Kid blend delta blues and roots to striking effect, producing blistering, unapologetic rock’n’roll one moment and a smoky film-noire ambience the next.
The band have already drawn comparison to Tom Waits, Frank Zappa and Zeppelin, as well as more recent examples Gomez, Mumford & Sons and The Raconteurs, but it’s on the strength of the songwriting throughout this debut that the deal is ultimately sealed, and with an average age of only 21, the band are apparently in possession of a musical wisdom well beyond their years.